En ce début d’année 2011, je cède à la tentation de vous livrer ma petite prédiction pour l’année à venir concernant l’évolution de la sociologie de Twitter.

Sans aller jusqu’à rattraper Facebook, il y a fort à parier qu’en 2011 Twitter connaisse une forte croissance dopée par l’engouement des adolescents pour la plateforme de micro blogging aux Etats-Unis comme en Europe. Les deux principaux éléments qui me conduisent à formuler une telle hypothèse sont les suivants :

  • Les ados ont besoin « d’entre soi ». Or sur Facebook, Papa et Maman sont désormais aussi mes amis !
  • Les SMS, c’est ringard et çà ne permet pas de communiquer avec l’ensemble de sa tribu

 

1 / Facebook n’offre plus « l’entre soi » générationnel dont les ados ont besoin


Avec plus d’un demi milliard de membre et une moyenne d’âge de 38 ans, Facebook n’est plus un réseau social de niche. Toutes les statistiques publiées par Facebook montrent que depuis 2010, le taux de progression des membres se fait sur la tranche des 55 ans et +.

Durant toute cette année 2010, les parents, les oncles, les tantes ont débarqués sur Facebook ! Si certains ados sont parvenus à cloisonner, pas évident de refuser la demande de contact de papa ou maman !

Où est le problème me direz vous ?! Eh bien, dès lors qu’un ado compte ses parents parmi ses amis sur Facebook, cela va l’inciter à une certaine retenue dans ces posts : il ne sera plus aussi spontané que devant sa bande d’amis. Bref il ne sera plus aussi libre qu’avant ! A mon sens, ceci constitue déjà en soi, une bonne raison de trouver un nouvel eldorado.

La rupture de « l’entre soi » générationnel sur Facebook peut constituer une raison suffisante pour que les ados se mettent en quête d’un nouvel eldorado. Et qui d’autre que Twitter est mieux à même de leur offrir cet eldorado ?!

 

2 / Les SMS, c’est ringard et çà ne permet pas de communiquer avec sa tribu

 

A l’heure des médias sociaux et de l’avènement de l’Internet Mobile, les SMS sont sur le point de prendre un sérieux coup de vieux. Deux caractéristiques des SMS peuvent conduire à pronostiquer leur obsolescence et donc leur abandon progressif au profit d’autres outils de communication plus sophistiqués.

Une première caractéristique tient à l’une des limites fonctionnelles du SMS : celui-ci est essentiellement un outil de communication « One To One ».

Il est certes possible d’envoyer un même SMS à plusieurs personnes à la fois mais chacun en conviendra, c’est relativement fastidieux et à quelques rares exceptions (Nouvel an, annonce d’une Naissance) peu de personne pratique régulièrement l’envoi de SMS en groupe. Bref, le SMS reste essentiellement un moyen de communication One To One qui permet à deux individus d’échanger.

La seconde caractéristique tient au caractère essentiellement privé de l’usage des SMS.

La lame de fond du Social Média a changé la donne dans la perception de ce qui relève de la sphère privée et intime et ce qui relève de la nouvelle sphère digitale publique. Je ne suis ni pour, ni contre (bien au contraire !) mais je constate juste que pour nombre d’entre nous à commencer par les plus jeunes, la sphère privé a rétréci (ou changé de nature). Désormais force est de constater que chacun se livre et publie beaucoup plus de choses sur lui-même sur la toile. Au delà même de Facebook, il suffit pour s’en convaincre de voir le succès croissant des services de géo localisations du type Foursquare ou Facebook Place.

Bref, pour les ados, à quoi bon utiliser le média SMS alors qu’il limite drastiquement la publicité qu’ils sont prêts à apporter à leurs prises de paroles ?!

Alors, d’accord, me direz vous, mais Twitter dans tout çà ?!

Eh bien, Twitter, à y regarder de plus prêt, présente bien des avantages :

Sur la forme, un tweet n’est guère éloigné d’un SMS. Sur le fond, la plateforme de micro-blogging permet à la fois la plus large publicité des messages tout en offrant le cas échéant l’anonymat et la protection des tweets qui permet aux ados d’une tribu de recréer de l’entre soi.

Hier pour donner RDV à ses potes, Kevin devait envoyer autant de SMS qu’il a d’amis. Aujourd’hui, en un tweet, il peut prévenir toute sa tribu de followers et se géolocaliser en même temps.

Sans aller jusqu’à pronostiquer le déclin de Facebook, il faut bien comprendre que celui-ci devenant « Mainstream », il ne permet plus à ses membres de se différencier.

Dès lors, en plus de Facebook, les ados en quête de différenciation pourraient choisir de cultiver un autre espace digital …. sur Twitter.

 

Qu’en pensez vous ?

22 réflexions sur « Pourquoi, en 2011, les ados risquent de débarquer sur Twitter »

  1. Tout à fait d’accord avec l’analyse pour facebook. En revanche, l’alternative twitter, j’ai des doutes car n’importe qui peut te suivre sans que tu le décides. Aux Etats-Unis, on voit revenir des média sociaux spécifique d’université réservés aux étudiants concernés.

    1. Franck, sur Twitter, il est tout à fait possible de restreindre l’accès à ses tweets (cf l’option « protéger mes tweets ». Dès lors qu’un groupe d’ados voudraient rester entre eux, il leur serait très simple d’activer cette fonction pour préserver un entre soi.
      Alors certes, cela va à l’encontre du principe d’ouverture et d’échange de Twitter mais qui à part nous se soucient de respecter les principes qui ont prévalus à l’éclosion du web collaboratif ?! les ados ?! Humm, j’en doute ! 😉
      Et quand je vois en ce moment, la pub Blackberry pour BBM (BB Messenger), je trouve assez candide qu’un constructeur puisse penser imposer une solution propriétaire alors que même Windows Messenger est interopérable avec le chat de Facebook

  2. @Franck: il suffit que tu te mettes en privé, puis que tes amis te suivent. Ca fait une mini tribu bien à l’abri dans son tipi.
    Sinon – pour tempérer l’article, je dirais que les ados sont déjà sur twitter…

  3. Le jeune sait que s’il veut être tranquille il ne faut pas qu’il accepte papa/maman en « amis » sur facebook et quand bien même il le ferait il lui est tout à fait possible de décider quel contenu ceux ci verront ou pas à travers des groupes ou permissions. Je ne crois pas que l’on quitte un site parce qu’il n’est plus à la mode ou parce qu’ il y a trop de monde qui le fréquente, on quitte un site pour un autre parce que ce dernier est meilleur tout simplement. Meilleur techniquement ou d’un point de vue éthique: c’est en ce point que facebook risque à long terme de se planter avec ces CGU à la noix.

  4. Bonjour, Merci pour cet article.

    Il est tout à fait possible de restreindre l’accès à ses tweets (cf l’option « protéger mes tweets ». -> tout comme la création de « groupe » d’amis sur Facebook pour restreindre les informations.
    de Plus Facebook notifie les nouveaux messages, pas Twitter, alors pour peu qu’un ado est un groupe d’ami important, les messages sont vite dilués dans un plus large flux.

    Ensuite, « si Kevin devait envoyer autant de SMS qu’il a d’amis. Aujourd’hui, en un tweet, il peut prévenir toute sa tribu de followers et se géolocaliser en même temps »
    Il peut faire la même chose sur FB en aussi rapide (à un groupe ou en MP), et même créer un event pour sa soirée en 3 clicks, aller sur Facebook lieux pour dire à quelques uns de ses amis ou il se trouve…et le lendemain partager des photos (toujours dans son groupe d’ami) (pas possible de faire des albums sur Twitter)

    Twitter n’a pas vocation à remplacer Facebook chez les ados (je peux me tromper !) car ce sont deux médias sociaux complètement différent.

  5. Un article vraiment très intéressant. Etant moi-même une adepte de Facebook & Twitter je ne peux que constater que ce qui est dit dans cet article est porteur de vérité ! La génération « kikoolol » débarque sur Twitter également. Certaines plateformes sociales deviennent « vieilles » et les jeunes sont toujours à la recherche de « nouveautés webtiques ». A défaut d’avoir une page facebook officielle en tant qu’artiste, il faut avouer que Twitter est également un bon tremplin pour effectuer sa propre promotion. (musicien, écrivain, journalistes…)

  6. Même si la fonctionnalité de protection de tweets est possible, elle n’est ni répandue, ni en phase avec l’esprit de twitter. Je suis convaincu qu’il est plus facile d’être planqué sur FB que sur twitter où même lorsque l’on est protégé on est encore trouvable par google (amirite ?).
    Donc peut-être qu’ils débarqueront, mais à mon avis ce n’est pas demain la veille…

  7. Salut Hervé,

    l’entre soi de la tribu passe par une gestion bien ordonnée de degrés d’accréditation différents, que ce soit sur fb ou sur twitter, ce que très peu d’ados maîtrisent, et quand je dis très peu, c’est vraiment très très très peu.

    A un de ces jours

  8. Bonjour Hervé,

    Pour ma part, j’ai tendance à croire que les ados sont déjà sur Twitter, ou en tout cas que le mouvement de migration est déjà bien entamé. Pour faire de la veille sur tout ce qui se dit sur la Picardie sur Twitter, il ne passe pas un jour sans que je tombe sur de nouveaux profils de Picards de moins de 16 ans. Pour caricaturer un peu, ils sont souvent fans de Justin Bieber ou des Jonas Brothers, et se comportent vis-à-vis de Twitter un peu comme s’il s’agissait d’un MSN : ils ne réalisent pas que leurs conversations sont publiques et se connectent en rentrant de cours et en démarrant leurs échanges par « je suis en ligne, il y a quelqu’un ? »

    1. Merci David pour ton commentaire et ton témoignage. On sait désormais d’où la déferlante viendra 😉
      + sérieusement, la question que je me pose est celle de la « démocratisation » de Twitter car si certains ados y sont déjà, on en compte à tout casser que 300 000 français sur Twitter … c’est bien peut comparé aux 20 millions de français sur Facebook. Or mon hypothèse est que la densification de Twitter pourrait arriver via les ados …

  9. Vu ma nièce de 10 ans et l’effet Justin Bieber, je dirais que les ados sont déjà sur Twitter ! Mais la magie de l’outil est que tous le monde peut cohabiter sans forcément se croiser !

  10. Article très intéressant avec lequel je suis d’accord. Les ados sont déjà en partie sur twitter et cela va s’amplifier, les problème avec les ados c’est que pour eux tout se démode très vite, y compris les nouveautés du web…

  11. Analyse un peu rapide me semble t-il. Que les ados ou les ménagères soient sur twitter, sans doute. Que son usage représente une quelconque tendance ou possible évolution, me semble plus discutable. Il me semble que le fait même de se poser la question correspond potentiellement à une question d’un autre âge. J’échange, je compartimente (quelque soit le service), les outils importent peu; seuls quelques analystes s’usent les neurones à partir de données pas toujours suffisamment fiables mais qui alimentent conjonctures et fantasmes. Un groupe nord américain s’est posé la question du mythe ou de la réalité de l’utilisation de twitter (et non pas bêtement du nombre d’inscrits). Leur étude semble indiquer que seuls 8% des personnes interrogées (utilisant Internet) utilisent Twitter (alors que la proportion d’utilisateur Internet possédant un compte est supérieure à ce chiffre). Même si l’étude concerne uniquement les utilisateurs américains (et à priori nord américains), le profil des utilisateurs est assez intéressant (plutôt des jeunes femmes urbaines issues des minorités).
    Source : http://pewinternet.org/Reports/2010/Twitter-Update-2010/Findings/Overview.aspx
    (Pew Internet)

  12. Hervé,

    si je pense moi aussi que le Twitter connaitra une croissance/boom en France dans les 15 prochains moi, et en grande partie lié au Ados, j’y porte 2 raisons qui tempérent celles que tu cites dans ton article, et qui viendront chatouiller les analyses un peu hâtives de Gregory Pouy.

    1 / Facebook restera en croissance, et les ados sont plus imaginatifs que tu le crois:

    – Ouverture de 2 comptes Différents:

    * 1 pour les parents, famille et quelques « amis », sous leur nom, bien propre, où tu te rends compte qu’ils ont intégré, à leur jeune âge, le personal branding
    * 1 pour les vrais « amis », sous leur pseudo, où il peuvent mettre leur photo nawaks, leur status bordeline, etc…

    – Facebook offre de vrais experiences de gaming Communautaire, d’ARG spécifiquement destiné et bien pensé sur cette cible, et cela, tu ne pourras pas lui retirer, au jeune.

    2 / Twitter va bénéficier de 2 boost liés au mobile:

    – de + en + d’offres de mobiles chez les opérateurs, ayant déjà l’appli Twitter embarqué + mise en place d’offres spécifiques de bons plans, par les opérateurs, via twitter.

    – Finalisation de négo entre les opérateurs et Twitter, pour enfin permettre ce que tellement de Pays à travers le monde ont, à avoir, pouvoir recevoir les tweets de sa timeline, via SMS.
    dès lors, tout ceux équipés de Nokia, LG, Samsung, Sony Ericson, etc, qui ne sont pas des smartphones (dans le sens des androids, iphone, WP7 et BB), pourront enfin échanger avec leur amis. et là, se trouve le vrai levier.

    1. Contribution très stimulante Charles ! merci à toi, je n’avais pas envisagé les choses sous cet angle, mais tu ne dois pas être loin du vrai !
      bon, il ne reste plus qu’à voir la réponse (riposte gradué ou pas ?!) de @gregfromparis 😉

  13. Bonjour !

    Sujet intéressant. Toutefois, je ne crois pas que l’on assistera à une migration massive des jeunes sur Twitter. Voici pourquoi : (ce soir, je consacrerai à article à ce « phénomène »)

    – Parce que Facebook a remplacé les Skyblogs, Twitter remplacera Facebook ? Non. Parce que Facebook a un avantage de taille : il centralise tout. Il n’y a pas d’album photos sur Twitter par exemple.

    – Twitter n’offre que 140 caractères par message. Handicapant diront certains.

    – Il y a des cas isolés, des jeunes qui se tweetSMS (néologisme) entre eux. Ils n’ont vraisemblablement pas compris ce qu’est Twitter, et l’élitisme qui y règne les bousculera hors du réseau. Ou simplement la lassitude s’installera et les comptes deviendront bientôt inactifs.

    Nous n’avons donc pas à craindre l’arrivée des « kikoolol » sur Twitter.

  14. C’est une prédiction intéressante, mais comme certain l’on déjà indiqué, les ados sont déjà sur Twitter, mais plus important il s’agit de deux sites complètement différent à plusieurs niveaux.

    Par ailleurs, cette notion de tribu est autant problématique sur les deux sites. D’ailleurs avec les engins de recherche qui indexent Twitter en temps réel, j’irais jusqu’à dire que c’est davantage problématique de publier sur Twitter.

    L’équilibre démographique auquel on assiste sur Facebook vient simplement renforcer l’utilisation du site, et je crois que les ados sont en parti ceux qui ont forcé cette vague en obligeant les adultes à les contacter par ce site.

  15. Hum bien que ne faisant (presque) plus partie des ados, j’en connais un certain nombre et leur « twitterisation » me semble peu probable.

    Tous les gens de mon âge (20 ans) ou + jeunes qui ont créé un compte Twitter ne s’en servent plus parmi ceux que je connais. La transition Fb/Twitter est loin d’être évidente, le principe n’est pas du tout le même :

    – il faut tout le temps cliquer sur les liens pour voir les images/vidéos/textes

    – il est beaucoup + compliqué de trouver des infos sur ses « amis/followers » alors que tout est centralisé sur le profil Fb

    – comme dit + haut, il n’y pas d’album photo, or les ados passent un temps fou à ajouter des photos d’eux et à regarder ceux de leurs amis

    – il n’est pas évident de suivre les réactions provoquées par un Tweet, c’est un peu moins pire avec la nouvelle interface mais il n’y pas ce résumé « x J’aime / x Commentaires » qu’on trouve sur Fb. D’ailleurs on se retrouve vite avec une TL remplie de « @Bieberlove : oui c’est vrai » sans savoir ce qui est vrai (pour le découvrir il faut encore cliquer sur la flèche (>) qui n’apparait que quand on survole le Tweet avec sa souris.

    – il n’y a pas de notifications en direct (et pas de messagerie instantanée pour parler à une seule personne, or même s’ils étalent beaucoup leur vie privé ils continuent de vouloir avoir une seule conversation avec chaque personne sans que tout le monde la lise), on reçoit juste un mail quand on a un nouveau « follower », or les ados n’utilisent pas les mails entre eux donc ils ne lisent jamais leurs mails.

    Bref les ados qui arrivent directement de Fb ne comprennent, honnêtement, rien à Twitter, trouve que tout est fastidieux (et frustrant : 140 caractères) et abandonnent très vite leur compte.

    La seule exception, ce sont ceux qui ont une « passion » (notamment pour un certain Justin) et qui se servent de Twitter pour échanger des infos avec les autres fans. Peut-être que c’est par eux que le changement arrivera !

  16. Facebook a un autre atout dans sa manche : les groupes « nouvelle formule ». Ils sont vraiment très bien fichus et permettent justement « l’entre soi ». J’en utilise au quotidien c’est vraiment excellent.

    Attention par ailleurs au blackberry, la pub peut paraître « bateau » mais le BBM est un vrai phénomène auprès des ados, qui sont beaucoup par ailleurs à vénérer le clavier physique. La génération SMS n’a pas dit son dernier mot :)

    Dernier point, il y a une concurrence de plus en plus folle parmi les applis permettant les discussions groupées ou non depuis son téléphone. D’ailleurs, elles sont souvent développées pour concurrencer BBM.

    Bref, je pense qu’on verra plus d’ados « fr » sur twitter, mais je ne crois pas au raz de marée.

    Quand j’étais ado beaucoup de mes potes étaient à fond sur msn, en bon geek je préférai icq d’abord puis irc … ça risque d’être le même type de phénomène ici, je rejoins donc l’argument de Swan :)

    1. Voilà un contre-argument qui me plait bien !
      En effet, les groupes nouvelle version sur FB, sont peut être l’eldorado que les ados vont utiliser s’ils veulent rester dans l’écosystème FB
      En plus, s’ils sont par principe assez fermé, il ne sera pas possible de les détecter facilement …
      bon, la question maintenant comme pour Twitter est de savoir si les ados l’utiliseront …. ou pas !
      Merci, Max de cette contribution au débat
      HP

  17. Très franchement je ne pense pas que les ados français débarquent en masse sur Twitter. J’y suis inscrite depuis mes 17 ans (cela fait donc 1 an et demi) et j’ai très peu d’amis qui utilisent Twitter (3 ou 4 tout au plus) et je préfère ça. Pour ma part, j’utilise Facebook pour rester en contact avec mes amis du monde entier (les vrais), alors que sur Twitter je parle avec des gens que je ne connais que virtuellement, on échange sur ce que l’on aime et on garde l’anonymat si on le souhaite.
    J’avoue que sur Twitter je publie des éléments que je ne publierais pas sur FB par peur d’être juger par mes amis, alors que sur Twitter mes followers sont mes followers parce qu’ils apprécient mes tweets, et ils sont libres de se désabonner comme bon leur semble, et c’est la même chose pour moi.
    Et je voudrais souligner que sur FB je ne veux pas être amie avec ma mère comme ma mère ne veut pas être amie avec moi : chacun son cercle!

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